Architecture, espaces publics, transports en commun… Nos communes se métamorphosent en permanence. Les photographies que vous nous avez envoyées en témoignent mieux que de longs discours. LilleMétropole.fr feuillette avec vous cet album unique de l’histoire des Métropolitains. Pêle-mêle, vos images mettent en lumière les transformations de notre métropole.
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Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts de la Deûle depuis sa canalisation au XIIIe siècle par Jeanne de Constantinople. Après maints chantiers successifs, la rivière est devenue, au début des années 2000 |
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Montée selon le principe cinématographique du « champ contrechamp », cette image donne à voir la place de la Libération à Sequedin sous deux angles différents.
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Ce n’est sans doute pas la carte postale la plus singulière qui ait été faite de Linselles, dont le patrimoine iconographique est étonnamment riche, mais cette image n’en reste pas moins intéressante.
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L’endroit n’est guère aisé à identifier. Le panneau indiquant la proximité de Ronchin à 2,3 kilomètres permet néanmoins d’envisager le périmètre dans lequel est localisée la commune que nous avons choisi d’illustrer ce mois-ci.
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Il n’y a pas foule dans le centre-ville de Saint-André en cet après-midi ensoleillé. Accompagnée de son jeune fils, une mère de famille en profite pour faire ses courses. Comme souvent, elle va s’arrêter chez les Devulder acheter du pain et une viennoiserie pour le goûter de l’enfant.
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En cette fin d’après-midi caniculaire, la place du Tibet au Triolo résonne des cris des écoliers. L’école est finie, le terme de l’année scolaire approche, synonyme de vacances bien méritées. Pour l’heure, il fait encore très chaud.
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À quelques mois près, ce sont des hommes en uniforme et des véhicules blindés que l’on aurait aperçus sur cet axe routier stratégique, l’une des premières rues pavées de Lompret. L’occupant allemand vient à peine de déserter la commune, laissant néanmoins ici et là quelques traces de sa présence.
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La rue que nous vous proposons de découvrir ce mois-ci n’est pas facile à localiser. Nul commerce, maison ou monument reconnaissable entre tous mais une large route bordée d’une rangée d’arbres au-delà de laquelle on devine des champs.
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Il fait chaud en ce milieu d’après-midi, au croisement des rues de Radinghem et de l’Église. Pendant que le photographe s’affaire à sa prise de vue, les rares clients des cafés de Ligny et du Moulin se sont invités à ce grand moment de l’histoire de la photographie...
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« Il n’y avait que très peu de voitures. On jouait aux billes et au ballon sur la route, on entendait siffler dans les jardins… Est-ce que les gens étaient plus heureux que maintenant ? On n’avait pourtant pas les commodités comme aujourd’hui. »
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En ce milieu de journée, la circulation est encore fluide sur la « Grande route de Béthune », comme il était coutume d’appeler la rue du Maréchal-Foch avant l’ouverture de l’autoroute A25 en 1963. Les différents modèles d’automobiles - 4CV, Traction Citroën, 403, Prairie…
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Nous aurions pu, comme nous l’avions fait pour Wattrelos, Baisieux ou Comines, privilégier une photographie de l’ancien poste de douane d’Halluin, avant l’ouverture des frontières européennes dans les années 1990.
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Les photographes de cette maison d’édition de cartes postales devaient sans doute avoir pour consigne de ne fixer sur la pellicule que les rues désertes des villes et des villages. Peut-être pour mieux valoriser leur patrimoine architectural.
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Si le tampon du photographe L. Desbottes, sis au 81 avenue du Général-Leclerc à Faches (Nord) ne nous informait pas de la date exacte de cette prise de vue (1956), nous l’aurions vraisemblablement antidatée.
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En ce jour printanier, l’ambiance semble à la décontraction, au poste-frontière de la Houzarde à Wattrelos. En bonne compagnie, les douaniers ne manifestent que peu d’intérêt à la traction Citroën en provenance d’Herseaux.
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Les Basséens férus d’histoire dateront cette image sans trop de problème. Les quatre campaniles de l’église que l’on aperçoit en arrière-plan n’ont pas encore été complétés par la flèche et les cadrans de l’horloge. Nous sommes donc avant 1962 !
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D’aucuns s’étonneront probablement de la localisation de cette photographie. A Radinghem, commune toute proche d’Ennetières-en-Weppes, au moins trois maisons présentent en effet la même caractéristique architecturale - pignon flamand dit à pas-de-moineau… - que celle qui figure à droite de notre image.
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Prise une quinzaine d’années plus tôt, cette photographie du centre de Seclin ne nous aurait pas donné à voir cette vue dégagée sur l’entrée nord de la ville. La perspective se serait en effet brisée sur la façade de l’ancienne école de garçons Jules Ferry, unique vestige de l’établissement scolaire bombardé en 1944.
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Les habitants du nord de la Métropole reconnaîtront sans trop de difficulté l’endroit que figure cette carte postale. Nous sommes sur l’avenue du Général de Gaulle à Bondues - appelée communément route de Menin - au carrefour de la Croix- Blanche, point de jonction de trois anciennes voies romaines.
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Nous ne sommes pas dans un village de la Beauce ou au milieu des riches plaines céréalières du Bassin parisien, mais bel et bien dans la métropole lilloise, au coeur de Pérenchies. L’imposant silo à grains, situé derrière ce jardin, faisait partie du décor et les habitants n’y prêtaient guère d’attention.
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Cette image à la chromie improbable - comment ne pas être étonné par la couleur vert anis de la 4L stationnée derrière l’estafette Peugeot ? - a le charme suranné des cartes postales colorisées de cette époque. Nous sommes rue de Lille, au coeur de Roncq, non loin de la frontière belge. Comme un peu partout dans la métropole il y a une cinquantaine d’années, la circulation est fluide, les véhicules peu nombreux.
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Le photographe a pris ce cliché depuis l’allée latérale gauche en venant de Tourcoing. À cet endroit de Mouvaux, le boulevard s’infléchit légèrement. Manifestement, les Citroën, 2 CV et autres 4 CV qui feront bientôt le bonheur de plus en plus de Français sont peu nombreuses. Les voitures circulent encore dans les deux sens sur les deux latérales.
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Au dos de cette carte postale imprimée il y a plus d’une cinquantaine d’années, on peut lire la légende suivante : “La vieille maison (1737)“. La date est exacte, inscrite aujourd’hui encore sur la façade. En revanche, les habitants de Willems appelaient plus volontiers cette bâtisse impressionnante “La commune“.
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Comment ne pas être saisi à la lecture de cette photographie du centre-ville de Croix, prise pourtant il n’y a pas si longtemps ? Il est 10 h 30 du matin, c’est en tout cas ce qu’indique le cadran de l’horloge publique située au centre de cette image. C’est aussi la même heure que l’on peut observer sur le fronton de l’église Saint-Martin, en arrière-plan, où l’on sonne les cloches.
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En cette journée paisible, la ville de Chéreng semble s’être offerte à ces trois jeunes gens qui traversent nonchalamment la route Nationale, ou la route de Tournai, comme on l’appelait communément. Nous sommes à une poignée de kilomètres de l’ancien poste-frontière de Baisieux. L’autoroute n’est pas encore construite et cet axe routier est d’ordinaire très fréquenté.
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Situé sur la Haute-Deûle, à la frontière du Carembault et des Weppes, le village de Don paraît bien désert ce jour-là. En observant attentivement, on relève tout de même la présence de quelques habitants rue Pierre-Curie, circulant à vélo, à pied ou balayant le pas de leur porte. Le regard peine à se détacher de la masse noire de la traction Citroën garée devant le café.
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Ce moment, le petit Marc s’en souvient comme si c’était hier. L’après-midi touche à son terme. Il rentre de l’école avec son frère Bernard et leur maman. Celle-ci avait insisté auprès du photographe afin qu’il ne les prenne pas de face. La journée est ensoleillée mais il fait suffisamment frais pour que le jeune garçon porte la saharienne confectionnée par sa tante couturière.
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En cette journée ensoleillée, une légère brise souffle sur le Pont rouge à Deûlémont. Le poste frontière, d’ordinaire très fréquenté, est étrangement désert. Sans doute est-il très tôt. Le café Au bienvenu est déjà ouvert mais les clients ont décliné l’offre du photographe de poser devant la façade, histoire d’animer son cliché. Nulle âme qui vive à l’horizon, quoique…
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Si l’Hôtel de ville de Wasquehal est aisément reconnaissable sur cette carte postale colorisée des années 60, les alentours proches le sont en revanche beaucoup moins. La place du général de Gaulle, sur laquelle on pouvait stationner autrefois, n’est aujourd’hui plus accessible aux voitures. En 1999, la station de métro de la ligne 2 “Wasquehal Hôtel de ville”, située juste en face de la mairie, a été inaugurée.
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Cette carte postale - adressée à Maurice Biraud, Europe n°1, Jeu de l’oie - figure les alentours proches de l’église Notre-Dame de Lourdes à Ronchin. Le soleil est au zénith, les commerces ont baissé les stores et chacun s’apprête à déjeuner ou entamer une petite sieste. L’avenue Jean-Jaurès est devenue un axe de passage important et, contrairement à ce que nous montre la présente image, il est désormais plus difficile d’y stationner.
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Dans le quartier, beaucoup se souviennent encore de la “Grande barre”. Certains associent la date de sa construction à la fin de la guerre d’Algérie en 1962, d’autres se souviennent que 500 familles y vivaient… Longue de 450 mètres, elle comptait en réalité 330 logements.
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Il n’y a pas foule en cette fin de matinée sur la place de Wavrin. Sans doute est-ce la raison pour laquelle le photographe a sollicité les quelques clients du Damier et les rares passants pour atténuer, tant bien que mal, la vacuité du site ce jour-là. Peut-être même a-t-il garé volontairement sa Renault 4 CV, coloriée d’un vert rutilant, au beau milieu de la place de la République, appelée communément “place de la Mairie”.
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Nous sommes au coeur de Wervicq-Sud, à quelques dizaines de mètres de la frontière belge qui se trouve au bout de la rue de l’Industrie, face à nous. On aperçoit d’ailleurs en arrière-plan le clocher de l’église de… Wervik. En cette journée ensoleillée, chacun semble se prêter avec plaisir au jeu, posant pour l’éternité.
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Projetant cette image lors d’une conférence, l’intervenant la data à tort du début du XXe siècle. Nous sommes en réalité à la fin des années 50, sur l’un des axes principaux de Marcq-en-Baroeul, à l’intersection de l’avenue Foch et de la rue du Quesne. Suite à la destruction en 1940 du pont qui enjambait la Marque, le terminus du tramway,
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Près d’un demi-siècle s’est écoulé depuis cette prise de vue. Les modèles des automobiles, les tenues vestimentaires, les espaces publics… ont bien sûr évolué, mais cette portion de la rue Jules- Guesde est aisément reconnaissable. On y achète encore ses journaux à “Toute la presse”, commerce situé à gauche de cette photographie.
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Pour les jeunes générations nées après la signature des accords de Schengen et la mise en place progressive d’un espace européen sans frontière, cette image appartient à un passé révolu. Sa colorisation, les enseignes et le modèle du véhicule lui confèrent de surcroît un caractère suranné. La suppression définitive des postes frontières entre la France et la Belgique n’est pourtant pas si ancienne et bon nombre d’entre nous ont connu les contrôles de douaniers ici et là.
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Il est fort probable que seuls les habitants des communes qui jouxtent la frontière belge au nord de la Métropole soient capables d’identifier les lieux. Peu de signes distinctifs nous permettent en effet de reconnaître Bousbecque. Le champ situé à gauche laisse à penser que nous sommes en zone rurale.
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Une fois n’est pas coutume, il est assez facile de se repérer sur cette photo. Et pour cause, les lieux qui y sont représentés n’ont en définitive qu’assez peu changé. Nous sommes sur la place de Frelinghien, dans les années 1930, au croisement des rues du Pont et du Pont rouge.
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Là encore, chers lecteurs, nous ne vous facilitons pas la tâche. Il est assez peu commode en effet de localiser le site que figure cette belle carte postale colorisée des années 30. Certes, le tracé de ce bras du canal de la Deûle n’a pas été modifié mais ses abords ont, eux, été radicalement transformés. Que nous raconte donc cette image ?
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En cet après-midi ensoleillé, Mons-en-Baroeul semble endormie. Nulle autre présence que celle d’un livreur de bière qui s’active devant les n°16 et 18 de l’impasse Pasteur, belle demeure parfaitement en état encore aujourd’hui, signée d’un nom connu dans la commune : L&G Pagnerre. Lucien le père et Gabriel le fils ont en effet laissé leur empreinte d’architectes dans la ville.
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Il est des photographies au sujet desquelles on ne peut s’empêcher de s’interroger sur les raisons qui ont poussé le photographe à les réaliser. C’est le cas de celle-ci dont l’intérêt manifeste est de figurer l’église Saint-Christophe sous un certain angle, sans préoccupations esthétiques particulières.
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Impossible de se reconnaître en ce mois d’hiver où la neige envahit chaussées et trottoirs. La rue est large mais le manteau blanc recouvre tout et dissimule ce qui pourrait peut-être aider notre orientation. La route monte légèrement et semble peu à peu abandonner « la ville » à son enchevêtrement de toits. Dans le brouillard, au loin, on croit discerner une cheminée d’usine…
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En cette fin d’après-midi, le temps semble s’être arrêté à la gare de triage de Lille-Délivrance. Le site paraît désaffecté alors même que, d’ordinaire, l’activité bat son plein. Près de 2 000 agents, tous services confondus, s’y affairent et quelque 1 650 wagons y transitent tous les jours.
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Bien sûr, tout le monde reconnaît la place Saint-Vaast à Armentières, où siège la magnifique église éponyme du XIVe siècle. Le monument aux morts également, avec sa pyramide de 17 mètres de haut, dont la forme rappelle, on verra pourquoi, le clocher de l’Eglise. Et le bâtiment sur la gauche ? Celui-ci a bien changé depuis qu’il s’est paré pour accueillir le public.
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En ce samedi 8 février 1964, le centre d’Haubourdin est assez peu animé ; il fait froid sur la ville. Le tramway s’apprête à manoeuvrer pour repartir en sens inverse et embarquer la femme au sac à main, direction Lille en remontant la rue Sadi-Carnot, à moins qu’il ne poursuive jusqu’à l’hospice, l’autre terminus.
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Certains ont sans doute reconnu immédiatement les lieux, d’autres peinent et c’est bien normal. Le point de vue du photographe, qui tourne le dos à l’actuelle Médiathèque inaugurée en 1979, est en effet inhabituel. Seule l’église Saint-Martin, que l’on aperçoit en arrière-plan, permet d’identifier la Grand-Place de Roubaix.
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L’environnement n’est pas très difficile à identifier. Certes, les motrices 500 du Mongy ont disparu, les Peugeot 504 ont été remplacées par d’autres modèles, les pavés ont été recouverts d’enrobé mais un fragment de vitrine de la Grande pharmacie de France nous permet de nous localiser. Nous sommes bien rue Léon Trulin, le long de l’Opéra de Lille, en 1975, trente-deux ans en arrière.
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