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- L’eau, une ressource essentielle à préserver
D’où vient l’eau potable distribuée dans la métropole ?
De deux nappes souterraines : la Craie, exploitée principalement dans la partie sud de la métropole, et le Carbonifère au nord-est, partagé avec la Belgique. L’eau provient également de la Lys, importée d’Aire-sur-la-Lys, dans le Pas-de-Calais.
Comment se rechargent les nappes souterraines ?
La nappe de la Craie se recharge essentiellement en hiver, grâce à la pluie. Prenons un exemple : en 2025, sur un litre d’eau, seulement 15 centilitres s’infiltrent dans le sol, 6 centilitres ruissellent dans les cours d’eau ou les réseaux d’assainissement, et 79 centilitres sont absorbés par la végétation. Cependant, l’eau peut mettre entre deux semaines et plusieurs années pour arriver jusqu’à la nappe, en fonction du degré de porosité du sous-sol et de la présence ou l’absence d’argile. Autrement dit, il ne suffit pas qu’il pleuve pour que les nappes se remplissent.
Dans quel état sont les nappes ?
Dans la métropole, la sécheresse est récurrente depuis plusieurs années. Une baisse des niveaux de la nappe de la Craie, la plus impactée, a été observée. Cependant, grâce à la gestion dynamique de ses ressources mise en place par la MEL depuis 2019, la baisse a été maîtrisée. Cette gestion consiste à prioriser les apports en eau de la Lys, lorsque son niveau le permet, afin de réduire les prélèvements dans la nappe de Craie.
Comment maintenir, voire améliorer leur état ?
La recharge des nappes et l’état des cours d’eau dépendent bien sûr des conditions météorologiques, mais chacun peut agir : particuliers, collectivités et entreprises peuvent économiser l’eau et favoriser l’infiltration des eaux pluviales.
Tous concernés !
Pour s’adapter au changement climatique, la MEL place la sobriété hydrique au cœur de ses priorités, en cohérence avec les ambitions de son Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET). Depuis 2024, le contrat de distribution d’eau prévoit un dispositif incitant le concessionnaire à réaliser des économies, sa rémunération étant en partie liée aux volumes d’eau économisés. L’objectif est de préserver durablement la ressource et d’économiser 65 millions de m³ d’eau entre 2024 et 2033, soit l’équivalent d’une année de prélèvement. La MEL participe ainsi à cet effort de préservation de la ressource à travers son contrat de distribution d’eau potable confié à iléo.
Les premiers résultats à fin 2025 sont encourageants, la mobilisation est à poursuivre :
• 5 000 détecteurs de fuites : 305 fuites réparées, 350 000 m³ économisés.
• 140 000 foyers équipés de télérelève : 7 769 alertes envoyées, 430 000 m³ économisés (déploiement jusqu’en 2027 avec 94 577 abonnés supplémentaires équipés en 2026).
• 240 conventions de sobriété avec de grands consommateurs : 90 000 m³ économisés.
• 100 000 foyers équipés de kits « hydroéconomes » pour réduire leur consommation.
Que peuvent faire les usagers ?
En tant que consommateur, les meilleurs réflexes à adopter sont :
• prendre des douches (qui nécessitent 5 fois moins d’eau que les bains) ;
• limiter le lavage de sa voiture et préférer les stations spécialisées ;
• bien remplir le lave-linge et le lave-vaisselle ;
• traquer les fuites d’eau (chasse d’eau ou robinet qui fuient en goutte à goutte) ;
• ne pas arroser son jardin en journée lorsque l’eau s’évapore rapidement et profite peu aux plantes ;
• ne pas arroser sa pelouse qui reverdira naturellement après la sécheresse…
Retrouvez tous les bons tuyaux sur www.ademe.fr